Maurice Chappaz (1916-2009). Depuis les pages qui composent Les Grandes Journées de Printemps, ou Le Testament du Haut-Rhône, il chante les jours avec les accents de la pastorale antique, où la gravité même se fait musicale. Il traduit Théocrite, loue La Fontaine comme nul avant lui. Et, tandis que « la mort coupe le grand pré », il dit ses paysages du Valais en vers naturels et savants, dont la transparence dévêt l’amour, la douleur et l’éternité de tout ce qui leur est superflu – « quelle ironie que la tristesse ! ». Ce livre est le premier volume de Maurice Chappaz publié en France.























































































































































