Philip Sidney (1544-1586). Mort d’une blessure de guerre, alors que l’Europe des cours, les philosophes et les poètes sont sous l’enchantement de sa beauté, de son esprit et de ce que l’on peut connaître alors d’une œuvre qui ne sera que posthume. Cette étoile du règne d’Elisabeth Ire lie le savoir à la sensualité, la subtilité à la grâce d’écrire. Sir Philip Sidney renouvelle, à l’heure du pétrarquisme exagéré, « une ferveur ailée » inimitable, et la nécessaire « expression vraie de l’être », selon Sir Stephen Spender.



















































































































































