Leonard Nolens (1947). Conciliation ou réconciliation ? Il semble que tout, à l’origine, soit affrontement. Comment rendre au monde son sens, sinon en demandant à la poésie d’en cristalliser les éléments, d’en réduire le tumulte... Leonard Nolens, s’il ne ressemble en rien à Verhaeren, a comme lui le besoin de déchiffrer les rythmes paniques et modernes. Ce qui est aussi vouloir se connaître et se situer : « Moi et le vivant que je suis. » Le poète ajoute : « Je ne sais pas vivre. C’est pourquoi je dois fabriquer de la vie. » Et ouvrir cet autre univers à l’autre, le lecteur.

















































































































































