David Herbert Lawrence (1885-1930). Le profond élan panique, somptueux et angoissé qui anime, dans son entier, l’œuvre du grand écrivain anglais, brûle les poèmes de ce livre, particulièrement Chant de mort, Chant d’un homme qui a triomphé, ou le célèbre Serpent. Élan encore whitmanien : « je fus d’abord émerveillé de moi-même », mais que le doute vient blesser, « fêlure » des temps qui fait plus poignante la vision des « hommes nus et minces de Cnossos, / à l’antique sourire de ceux dont le retour est sûr ». Une communion – un réel retour ? – dans la fertilité même de la mort, qui porte l’âme « vers une nouvelle aurore », écrit Frédéric Jacques Temple.

















































































































































