Hsüeh T’ao (VIIIe siècle). Elle naît dans une famille lettrée, vers le milieu de la dynastie des T’ang. Sa mère meurt alors qu’elle est enfant, et son père prend en charge son éducation. Très tôt, Hsüeh T’ao fait preuve de dons poétiques remarqués et, lorsqu’elle se rend avec son père dans le Si-Chuan, sa grâce et son talent charment une cour de province raffinée. Le peu qui nous est parvenu de son œuvre d’une sensibilité très pure, rassemblé dans ce livre, demeure l’unique reflet de celle qui, il y a plus de mille ans, traversa comme un délicat fantôme le vaste continent de la poésie chinoise. Calligraphies originales de Zhu Jie.



















































































































































