José Gorostiza (1901-1973). Son œuvre, peu nombreuse, mais l’une des plus pures de sa génération, obtient très tôt une audience considérable, au-delà même du Mexique. Parce qu’il sait, comme Federico García Lorca, accorder une surprenante intériorité à des formes simples et populaires ; parce qu’il orchestre ses poèmes avec un sens inné de la musicalité. Sa thématique illustre le génie hispanique de l’exaltation – angoisse d’amour et de mort –, comme s’il était à mi-chemin, par sa rigueur, notait un commentateur, de soeur Juana Inés de la Cruz et de Paul Valéry.

















































































































































