Né à Londres en 1837, mort en 1909, Swinburne est initié très tôt aux littératures française et italienne. Il découvre Sade qui le marque profondément.
On l’a, d’ailleurs, comparé à « un satyre lâché dans un salon victorien ». Admirateur de Baudelaire et d’Hugo, son œuvre est essentiellement poétique et théâtrale. Il n’a écrit que deux romans, Les Contre-Feux de l’amour et Lesbia Brandon, inachevé.
