Eugénio de Andrade

Il est né en 1923, sous le nom de José Fontinhas, à Povoa da Atalaia un petit village du Beira Baixa situé entre Fundão et Castelo Branco dans le nord du Portugal. Issu d’une famille de paysan, il a fait une carrière de fonctionnaire au ministère de la Santé et surtout d’écrivain. Eugénio de Andrade (José Fontinhas de son vrai nom) a écrit des romans, des poèmes, organisé des anthologie, traduit… Il est l’un des poètes les plus importants et les plus originaux de l’après-guerre au Portugal. Son œuvre est traduite en une douzaine de langues. Elle est publiée en France aux éditions de La Différence. Eugénio de Andrade a reçu le prix Camões en 2001. Il est mort en juin 2005 à Porto, ville où il résidait et où existe une fondation portant son nom.

La Différence a publié : Matière solaire (1986 deuxième édition 2000), Le Poids de l’ombre, (1986, deuxième édition 2000), L’Autre nom de la terre, (1990), Versants du regard et autres poèmes en prose (1990), Le Sel de la langue (1999), À l’approche des eaux (2000) et Femmes en noir, en collaboration avec Claude Silbertin-Blanc en 1988.

presse

« Poète solaire et sensuel, dont la belle prosodie épouse les rythmes du cœur et du corps, huit volumes ont paru aux éditions de la Différence depuis 1986. Familier de l’œuvre, Michel Chandeigne lui donne l’unité de sa traduction, dont l’aisance apparente semble fidèle à l’original. »
Le Monde, 17 mars 2000.

« S’inscrivant dans une veine lyrique, Eugénio de Andrade avait néanmoins su renouveler la poésie lusitanienne en la dépouillant d’un certain sentimentalisme endémique. Ses poèmes sont d’une concision tenant plus du haïku que de l’effusion pastorale ? le titre Blanc sur blanc est d’ailleurs un emprunt à Bashô. »
Sean James Rose, Libération, 14 juin 2005.

« Eugénio de Andrade n’appartient à aucune filiation sinon, par affinité, aux Italiens Sandro Penna ou Pier Paolo Pasolini. Mais le Pasolini chantre virgilien moderne de ses années frioulanes, des saisons et du parfum de l’heure, de l’éclat de la jeunesse agreste joueuse et pourtant mélancolique. C’est cela qu’Andrade partage, et la tiédeur sensuelle d’un soleil antique. »
Claude Michel Cluny, Lire.

José Blanco

José Blanco, né à Lisbonne en 1934, est l’auteur d’une bibliographie exhaustive de [Fernando Pessoa], 1991, nouvelle édition 2003 dans la collection « Minos ».

Raul Brandão

Petit-fils de pêcheurs, écrivain et journaliste, Raul Brandão (1867-1930) suit la carrière militaire jusqu’en 1912, date à laquelle il se retire à la campagne et se consacre uniquement à l’écriture. Après des débuts naturalistes, Brandão subit, dans un premier temps, l’influence des auteurs russes, en particulier de Dostoïevski. L’obsession de la mort, la réflexion sur ce que la condition humaine a de grotesque, sur le Mal, la folie, la pauvreté, l’humiliation et la souffrance, sont des constantes de son œuvre. La Différence a publié : Le Fou et la Mort, 2000.

A. Campos Matos

A. Campos Matos est un des meilleurs spécialistes d’Eça de Queiroz. Après avoir offert au public un bel ouvrage sur le Portugal de l’époque de cet écrivain, il a été l’organisateur d’un utile et passionnant Dicionário de Eça de Queiroz illustré (deux éditions, et un volume supplémentaire, Lisbonne, Caminho), et il vient de publier une magnifique Fotobiografia (Lisbonne, Caminho, 2007) de l’auteur de 202 Champs-Élysées (La Différence, 1991). Il a aussi, entre autres, réuni la correspondance d’Eça de Queiroz et de sa femme, composé un dictionnaire de citations tirées des écrits tant fictifs que journalistiques d’Eça, ou encore imaginé un dialogue avec lui. Une bonne partie des articles d’A. Campos Matos ont été regroupés dans l’ouvrage Sobre Eça de Queiroz (Lisbonne, Horizonte, 2002).

Mário Cláudio

Mário Cláudio est né à Porto en 1941. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands écrivains portugais contemporains. Son premier livre de poèmes, Le Cycle de Cypris, date de 1969 et son premier roman de 1974. Depuis, tout en poursuivant son œuvre de romancier et de poète, il a publié des contes et des pièces de théâtre. Amadeo a obtenu le Grand prix de la littérature au Portugal en 1985. Et en 2005, Mário Cláudio a reçu, pour l’ensemble de son œuvre, le prix Fernando Pessoa.

La Différence a publié : Amadeo (Trilogie de la main I) et Guilhermina (Trilogie de la main II), en 1988. Le dernier volume de la trilogie, Rosa, vient de paraître.

Vergilio Ferreira

Né en 1916, décédé en 1996, Vergilio Ferreira, écrivain majeur de la littérature portugaise du XXe siècle, a reçu, en 1991, le Prix Europalia.

« Ses sources, Vergilio Ferreira les trouvera plus dans le roman russe et américain, et surtout dans l’existentialisme français d’après-guerre, que dans la littérature de son pays. Auteur d’essais sur Sartre et Malraux et d’études sur Camus, il fait de la forme romanesque un terrain d’expérimentation intellectuelle et philosophique, un espace de mise en situation de la pensée. »
Patrick Kechichian, Le Monde

La Différence a publié : Matin perdu, Prix Femina Étranger, 1990 et Jusqu’à la fin, 1991.

João Pinto de Figueiredo

Grand connaisseur en peinture, lecteur passionné et rigoureux, João Pinto de Figueiredo (1917-1984) est l’auteur d’une plaquette et de deux livres , publiés alors qu’il avait passé soixante ans : ces études mûrement élaborées, qu’il a poursuivies toute une vie, sont nourries d’une intense ferveur intérieure.

La Différence a publié : La Mort de Mário de Sá-Carneiro, 1992.

Isabel Fraga

Isabel Fraga est née en 1950.

En 1984, elle publie un premier livre de poèmes, Face, et en 2000 un livre de nouvelles, Seres Sentidos paru à La Différence en 20077 sous le titre, Le Sourire de Leonor. La Différence a également publié son premier roman, Les Jeux sont-ils faits ? en 2001 et La Dessinatrice en 2008.

José Gil

Né au Mozambique en 1939, exilé politique en France pendant le salazarisme, José Gil est professeur de philosophie àl’Université nouvelle de Lisbonne et directeur de programmes au Collège International de Philosophie, à Paris.

La Différence a publié : La Crucifiée, 1983 ; La Corse entre liberté et terreur, 1984, deuxième édition revue et augmentée 1991 – Prix des Libraires Corses, 1984 ; Métamorphoses du corps, 1985 ; Cimetière des Plaisirs, 1990.

José de Guimarães

José de Guimarães Né au Portugal en 1939, à Guimarães, ville dont il adoptera le nom en tant qu’artiste, il étudie à Lisbonne. Après sept années passées en Angola où il s’intéresse à l’ethnographie africaine et explore les aspects de l’art primitif, il travaille sur l’idée d’une synthèse et d’une possible osmose entre les cultures africaine et européenne. Son œuvre, découverte d’abord en Belgique dans les années soixante, est exposée successivement dans la plupart des pays européens. À partir de 1989, il expose régulièrement au Japon où il réalise des sculptures monumentales dans la ville de Kushiro. En 1993, il effectue de nombreux voyages au Mexique et intègre dans son œuvre ses recherches sur l’art pré-colombien. Depuis 1995, il partage sa vie entre Lisbonne et Paris, tandis que de nombreuses rétrospectives lui sont consacrées, en Allemagne, en Suisse, en Espagne et au Portugal.

Nuno Júdice

Né à Mexilheira Grande, en Algarve (Portugal), en 1949, Nuno Júdice étudie la philologie romane, en particulier la littérature médiévale ibérique. En 1969, il entre comme critique littéraire à la rédaction de O Tempo e o Modo, et publie, en 1972, A Noção de Poema (La Notion de poème). Auteur d’une œuvre très vaste, traduite en plusieurs langues, il demeure essentiellement poète. En France, il a publié : Jeu de reflets : La grande crue, Chandeigne, 2001 ; Le Mouvement du monde, Le Taillis pré, 2000 ; Lignes d’eau, Fata Morgana, 2000 ; Traces d’ombres, Métailié, 2000 ; La Condescendance de l’être, Le Taillis pré, 1997 ; Un chant dans l’épaisseur du temps suivi de Méditations sur les ruines, Gallimard, 1996 ; Voyage dans un siècle de littérature portugaise, Escampette, 1993 ; Les Degrés du regard, Escampette, 1993 ; Énumérations d’ombres, Royaumont, 1990.

Virgílio de Lemos

Virgilio de Lemos naît en 1929, au Mozambique, dans l’île d’Ibo. Il parcourt les îles de l’océan Indien dans les années 50, puis, plus tard, d’autres, du Dodécanèse et d’Amérique centrale. Poète et journaliste, il vit et travaille à Paris.

La Différence a publié  : Objet à trouver, 1988 ; L’Obscène Pensée d’Alice, 1989 : L’Aveugle et l’absurde, 1990.

Teresa Rita Lopes

Teresa Rita Lopes Née à Faro en 1937, ayant vécu longtemps à Paris, Teresa Rita Lopes est professeur à l’Université nouvelle de Lisbonne. Poète et dramaturge, elle se consacre depuis trente ans à l’étude de l’œuvre de [Fernando Pessoa] en 2003.

Oliveira Martins

« Né en 1845 à Lisbonne, mort en 1894 dans cette même ville, Oliveira Martins, sociologue, historien, homme politique, peu connu en dehors de la péninsule Ibérique, fut l’un des principaux acteurs de la “révolution culturelle” qui eut lieu dans le Portugal des années 70 du XIXe siècle. »
Eduardo Lourenço, Le Monde.

La Différence a publié : Histoire du Portugal, 1994.

Sophia de Mello Breyner

Née en 1919 à Porto, dans une famille aristocratique, Sophia de Mello Breyner est un des grands écrivains d’aujourd’hui. Essentiellement poète, avec ses essais, ses nouvelles et ses livres pour enfants, elle a conquis la faveur d’un très vaste public. Le Prix Camões, la plus haute distinction culturelle attribuée à une personnalité de langue portugaise, lui a été décerné en 1999.
Les Éditions de la Différence ont publié  : Méditerranée (anthologie), 1980. Navigations, 1988, 2e édition, 1999. Contes exemplaires, 1988. Histoire de la terre et de la mer, 1990. Malgrè les ruines et la mort (anthologie), 1999. Le Garçon de bronze, 1999. La Petite Fille et la Mer, 1999. La Fée Oriane, 1999. La Forêt, 2000.

Fernão Mendes Pinto

Né en 1510 à Montemor-o-Velho, Fernão Mendes Pinto s’embarque en 1537 pour l’Orient. Tour à tour trafiquant, naufragé, pirate, mercenaire à la solde des gouvernants locaux, esclave, négociant aisé, ambassadeur, il connaîtra l’Abyssinie, l’Arabie, l’Inde, Malacca, Sumatra, Java, l’actuelle Birmanie, le Siam, le Tonkin, la Chine et le Japon. Enrichi, il rencontrera à Malacca François Xavier, l’évangélisateur. Il l’accompagnera dans sa tentative de christianisation du Japon et songera à finir sa vie dans la Compagnie de Jésus. Il rentre définitivement au Portugal en 1558 et emploie ses vieux jours à la rédaction de son livre. Il meurt en 1583.

Wenceslau de Moraes

Né à Lisbonne en 1854, Wenceslau de Moraes est fasciné par l’Orient. En 1888, il s’établit à Macao, l’enclave portugaise proche de Hong Kong, où il écrit ses premiers livres. Consul du Portugal à Kôbe en 1898, il épouse une Japonaise et se consacre à l’étude de l’art, de l’histoire, des légendes, des cultes et des mœurs nippons. Après la mort de sa femme, il se retire à Tokushima et y vit comme un véritable Japonais ; misérable et solitaire, il meurt en 1929.

La Différence a publié : Le Culte du Thé, 1998.

Vasco Graça Moura

Né à Porto (Portugal) en 1942, Vasco Graça Moura publie son premier livre en 1963, mais c’est à partir des années 70 qu’il s’impose comme l’un des meilleurs poètes portugais contemporains. Traducteur des poètes allemands du XXe siècle, des sonnets de Shakespeare, de Dante..., romancier et critique littéraire, il a par ailleurs occupé d’importantes fonctions officielles depuis la Révolution de 1974 : ministre, directeur de l’Imprimerie nationale, commissaire général de la Commission nationale pour les commémorations des Découvertes portugaises. Il est acuellement député européen. La Différence a publié de lui : Derniers Chants d’amour, 1988.

Fernando Namora

Né à Condeixa en 1919, médecin, grand voyageur, Fernando Namora est mort en 1989. Poète, chroniqueur, mémorialiste, son œuvre de romancier, vaste et ambitieuse, est, d’après André Kedros, « l’une des plus significatives de notre temps ».

La Différence a publié : Fleuve triste, 1987.

José de Almada-Negreiros

Né en 1893, José de Almada-Negreiros passe la majeure partie de son existence à Lisbonne, tout en effectuant de longs séjours à Paris et à Madrid. Il monte en 1915 sur la scène de l’avant-garde littéraire et artistique portugaise dans le cadre de la revue Orpheu, porte-parole d’une génération à laquelle [Fernando Pessoa] assurera la renommée internationale. Dessinateur, peintre, décorateur, poète, dramaturge, romancier, Almada-Negreiros poursuivra sa vie durant, à travers ses multiples activités, sa quête du point magique de la Sagesse, ce point de fusion parfaite de l’individu avec l’univers cosmique, le grand Tout, dans la meilleure inspiration romantique et présurréaliste. Il meurt en 1970.

La Différence a publié Nom de guerre, 1988 et La Repasseuse, 1988.

Vitorino Nemésio

Poète, romancier, essayiste, chroniqueur et critique, Vitorino Nemésio naît aux Açores en 1901. Il enseigne à l’Université de Montpellier et de Bruxelles. Professeur à l’Université de Lisbonne, il collabore à de nombreux journaux, dirige des émissions de radio et de télévision. Mort en 1978, il laisse une des œuvres les plus importantes depuis celle de [Fernando Pessoa].

La Différence a publié : Gros temps sur l’archipel, 1988.

José de Lima Nogueira

José de Lima Nogueira naît au Portugal en 1950. Arrivé en France encore adolescent, il habite en région parisienne, où il travaille comme traducteur. Il écrit en portugais et en français.

La Différence a publié : Les Travaux de la nuit, 1990.

António Osório

Né en 1933, António Osório habite Lisbonne. Ancien batonnier de l’ordre des avocats, c’est un poète à l’œuvre riche et vaste déjà traduite dans plusieurs pays.
Cette anthologie, Les Yeux d’Ulysse, de Patrick Quillier est la première de cette ampleur parue dans le monde.

Camilo Pessanha

Né en 1867, il quitte Lisbonne à vingt-sept ans et décide de vivre à Macao, où il se passionne pour la poésie chinoise et s’adonne à l’opium. Une vie déréglée et un climat délétère ruinent une santé déjà fragile. Il meurt en 1926. D’inspiration profondément symboliste, sa poésie, émancipée de la prosodie classique, exploite la langue portugaise dans toutes ses ressources musicales et syntaxiques.

Fernando Pessoa

Fernando Pessoa naît à Lisbonne le 13 juin 1888. Son frère décède lorsqu’il a cinq ans et, entre 1896 et 1905, il vit à Durban, en Afrique du Sud, où le second mari de sa mère exerce les fonctions de Consul. De retour au Portugal, il ne quitte guère Lisbonne, où il meurt le 30 novembre 1935, pauvre et méconnu du grand public, malgré son rôle incontesté de chef de file du modernisme portugais et l’importance, qualitative et quantitative, de ses collaborations aux revues littéraires de l’époque.

De son vivant, Fernando Pessoa n’a publié que peu de livres ; des dizaines de volumes ont vu le jour depuis sa mort.

Traduits un peu partout dans le monde – La Différence a entamé la publication de ses Œuvres Complètes, interrompue à la suite des changements de législation dus à la « Directive européenne relative à la durée de protection des œuvres littéraires et artistiques » mais qui reprendra en 2005 –, sujets de thèses universitaires et de commentaires savantissimes, les textes de Pessoa prennent petit à petit la place qui est la leur dans la littérature du XXe, siècle  : une des premières.

La Différence a publié :

de Fernando Pessoa :

Le Banquier anarchiste, 1983, quatrième édition 2000  ;

Erostratus, essai sur le destin de l’œuvre littéraire suivi de Le Fleuve et l’écho, par Claude Michel Cluny, 1987, deuxième éd. 1991 ;

Œuvres complètes I : Proses, 1988 ; Œuvres complètes III : Poésies et proses de Álvaro de Campos, 1989 ;

Œuvres complètes IV : Poèmes de Alberto Caeiro, 1989. .

sur Fernando Pessoa

Fernando Pessoa-Le théâtre de l’être, 1985  ; Fernando Pessoa poète pluriel 1985 ;

Pessoa en personne, 1986 ; Fernando Pessoa ou la métaphysique des sensations, 1988.

Júlio Pomar

Júlio Pomar est né en 1926 à Lisbonne. Il s’est installé en France en 1963, où il expose régulièrement. Il collabore avec les Éditions de la Différence dès 1976, accompagnant de ses œuvres les textes de Malcolm Lowry, Jorge Luis Borges, Gilbert Lely et Gonzague Raynaud, tous parus avant 1980 ; plus tard, il réalise de superbes jaquettes pour les premières éditions françaises de [Eça de Queiroz].

Eça de Queiroz

Né à Póvoa de Varzim, petite ville du Nord du Portugal, en 1845, Eça de Queiroz fut consul à Paris de 1888 jusqu’à sa mort, en 1900, à Neuilly. L’œuvre de cet immense écrivain (« un des plus grands de tous les temps », d’après Jorge Luis Borges) amoureux de la France, est de plus en plus prisée par les lecteurs français.

Antero de Quental

« Prince de la Jeunesse », traducteur de Goethe, poète et philosophe, polémiste redouté, licencié en Droit de l’Université de Coimbra et ouvrier typographe, inlassable voyageur, fondateur d’associations ouvrières et de journaux politiques, introducteur au Portugal de l’Association Internationale des Travailleurs, brasseur d’idées et meneur d’hommes trop souvent en proie à la dépression, grand ami de Oliveira Martins, Antero de Quental, né en 1842 aux Açores, s’y suicide en 1891.

La Différence a publié : Tendances générales de la philosophie dans la seconde moitié du XIXe siècle, 1991.

Urbano Tavares Rodrigues

Né en 1923 à Lisbonne, mais issu d’une famille d’Alentejo, région qui marquera son œuvre, Urbano Tavares Rodrigues est l’auteur d’une trentaine de romans, essais, livres de critique et chroniques de voyage. Marié à l’écrivain Maria Judite de Carvalho, il a enseigné à l’Université de Lisbonne, à Paris et à Montpellier. Ses convictions politiques lui ont valu l’incarcération en 1963 et en 1968, sous le régime de Salazar, et il n’a été réintégré dans l’enseignement qu’après le 25 avril 1974.

La Différence a publié de lui La Vague de chaleur en 1989 (réédition 1991), Les Oiseaux de la nuit en 1991, L’Imitation du bonheur en 1999, Terres promises, L’Or et le rêve, en 2000, Tu ne tueras point, en 2001, Violeta et la nuit, en 2006, Bâtards du soleil, en 2006 et Les Cahiers secrets d’António de Portugal, Prieur de Crato, en 2008.

Maria Helena Vieira da Silva

Maria Helena Vieira da Silva, née à Lisbonne en 1908, épouse en 1930 Arpad Szenes. Ils formeront un des plus célèbres couples d’artistes de ce siècle, jusqu’à la mort du peintre hongrois en 1985. Mondialement connue, elle meurt en 1992.

Pour les Éditions de la Différence, Vieira da Silva illustra, en 1980, Méditerranée, de [Sophia de Mello Breyner], et en 1982, Brassée d’avril, de Michel Butor. La Différence a publié sur Vieira da Silva : Michel Butor, Vieira da Silva - peintures. Guy Weelen, Vieira da Silva - œuvres sur papier. Arpad Szenes, Portraits de Vieira.

les ouvrages de ce traducteur :




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