De son bisaïeul, Alphonse Aulard, historien de la Révolution, ou de son grand-père, Albert Bayet, professeur de philosophie à la Sorbonne, Marianne Nahon a hérité de l’amour de la langue et de l’esprit français. Les cours de théâtre de Mme Dussane auraient pu la métamorphoser en actrice, mais c’est plutôt à la défense des artistes qu’elle a choisi de se consacrer depuis trente ans. Son précédent roman, Riviera, paru à La Différence en 1999, mettait déjà en scène la jolie et fantasque Jeanne Lebel qui n’est pas sans lui ressembler.
