Youssef Ishaghpour

Youssef Ishaghpour est né à Téhéran en 1940 et vit à Paris depuis 1958. Il a étudié le cinéma (l’École Louis Lumière et l’Idhec), la sociologie de l’art et la philosophie. Docteur d’État ès Lettres, il est professeur à l’Université René Descartes, Paris V. Ishaghpour a publié plusieurs essais (dont certains traduits en allemand, grec, italien, japonais, persan, portugais) sur le cinéma, la peinture, la philosophie et la littérature.

Sur le cinéma

D’une image à l’autre : la nouvelle modernité du cinéma, Denoël, coll. « Petite Bibliothèque Médiations », 1982.
Visconti : le sens et l’image, La Différence, 1984.
Cinéma contemporain : de ce côté du miroir, La Différence, 1986.
Formes de l’impermanence : le style de Yasujiro Ozu, Yellow Now, 1994.
Opéra et théâtre dans le cinéma d’aujourd’hui, La Différence, 1995.
Le Cinéma, Flammarion, coll. « Dominos », 1996.
Archéologie du cinéma et mémoire du siècle, dialogue avec Jean-Luc Godard, Farrago, 2000.
Morandi. Lumière et Mémoire, Farrago, 2001.
Le Réel, face et pile. Le Cinéma d’Abbas Kiarostami, Farrago, 2001.
Orson Welles cinéaste, une caméra visible, 2001. Prix du livre Art et Essai Henri Ginet 2001 décerné par le CNC et Prix du meilleur livre français 2001 décerné par le Syndicat National de la Critique de Cinéma.

Sur la philosophie et la littérature

Goldmann, Lukács et Heidegger, Denoël, coll. « Petite Bibliothèque Médiations », 1973.
Paul Nizan : l’intellectuel et le politique entre les deux guerres, La Différence, 1990.
Elias Canetti : Métamorphose et Identité, La Différence, 1990.
Tombeau de Sadeg Hedayat, Farrago, 1999.

Sur la peinture

Aux origines de l’art moderne : le Manet de Bataille, La Différence, 1989.
Seurat : la pureté de l’élément spectral, L’Échoppe, 1992. _ Poussin, là où le lointain : Mythe et paysage, L’Échoppe, 1996.
Chohreh Feyzdjou, l’épicerie de l’apocalypse, Kharavan, 1996.
Courbet : le portrait de l’artiste dans son atelier, L’Échoppe, 1998.
La Miniature persane : les couleurs de la lumière, le miroir et le jardin, Farrago, 1999.

Mohammad Mokri

Homme de lettres, linguiste et poète, ethnologue et historien, Mohammad Mokri, né en 1921 à Kermanchah, est l’auteur de nombreux ouvrages qui apportent un éclairage précieux sur l’histoire et la culture de l’Iran. Il participe à la nationalisation du pétrole et fonde en 1947 l’Éducation des tribus et des nomades de l’Iran, pour favoriser l’alphabétisation et préserver les cultures locales. Tout en enseignant à l’université de Téhéran, à l’École militaire et à l’École des Beaux-Arts, il devient, en 1952, directeur général au ministère de l’Éducation nationale. Directeur de recherche au CNRS, à Paris, il est nommé après la révolution iranienne de 1979, ambassadeur plénipotentiaire de l’Iran à Moscou et en Mongolie. Après s’être opposé au régime monarchique, il manifeste son désaccord avec le nouveau pouvoir en place. On le nomme haut conseiller international au ministère du Pétrole tout en cherchant à le supprimer. Il vit en France depuis 1989.

les ouvrages de ce traducteur :




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